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Annexe B

Projet d’inventaire des GES

Périmètre de contrôle

Conformément au Protocole des GES, nous appliquons l’approche du contrôle opérationnel, selon laquelle nous comptabilisons 100 % des émissions de GES provenant des activités que nous contrôlons. Ce contrôle concerne les situations dans lesquelles BDO Canada dispose de toute l’autorité nécessaire pour établir des politiques opérationnelles sur les lieux de travail. Cette approche cadre avec les pratiques actuelles de comptabilisation et de déclaration qu’utilisent de nombreuses entreprises pour déclarer les émissions provenant de leurs installations.

La période de déclaration de nos émissions s’étend du 1er janvier au 31 décembre, ce qui correspond à notre période de présentation de l’information financière. En 2024, nous avons maintenu la déclaration de nos émissions de GES selon l’année civile.

Principes de déclaration

Nous appliquons les pratiques exemplaires et calculons nos émissions selon les principes de déclaration définis par le WRI :

  • Pertinence
  • Exhaustivité
  • Permanence
  • Transparence
  • Exactitude

Le calcul des émissions de GES de BDO est basé sur la méthodologie du Protocole des GES. Pour déclarer nos émissions des champs d’application 1, 2 et 3, nous avons recouru à des hypothèses raisonnables lorsque des données directes n’étaient pas disponibles.

Potentiel de réchauffement planétaire

Conformément aux pratiques exemplaires en matière de comptabilisation des GES et aux lignes directrices du WRI, nous avons inclus les GES (conformément au Protocole de Kyoto) lorsqu’il était pertinent de le faire. Le potentiel de réchauffement représente l’effet radiatif d’une unité d’un GES donné par rapport à une unité de dioxyde de carbone. Dans la comptabilisation des émissions de GES, ce facteur permet de convertir les émissions de chaque gaz en une unité normalisée unique, ce qui est utile aux fins de comparaison (équivalent CO2).

Les calculs des émissions de 2024 de BDO ont été effectués selon les valeurs du potentiel de réchauffement sur 100 ans présentées par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat dans son cinquième rapport (2014).

Champ d’application 1 : Émissions directes de GES

Pour estimer nos émissions de portée 1, les éléments suivants ont été pris en compte :

  • BDO produit des émissions du champ d’application 1 par la combustion de gaz naturel. Aucun autre combustible substantiel (brûlé directement) ne produit d’émissions sur nos lieux de travail.
  • Estimant que les réfrigérants et autres sources d’émissions fugitives étaient d’une importance négligeable, nous avons considéré qu’ils ne contribuaient pas à nos émissions.

Champ d’application 2 : Émissions indirectes de GES

Nos émissions du champ d’application 2 sont liées à la production de l’électricité et de la vapeur que nous achetons. Nous avons amélioré nos procédés de collecte de données et continuons d’employer des méthodes d’extrapolation pour calculer les émissions des lieux de travail sur lesquels nous n’avons pas de données.

  • Lieux de travail sans données disponibles : Lorsque les données de consommation de 2024 n’étaient pas disponibles pour un emplacement, mais que celles de l’année précédente l’étaient, nous avons utilisé les données de 2023 pour estimer au mieux celles de 2024.
    Dans le cas des emplacements pour lesquels ni les données de 2024 ni les données historiques sur la consommation n’étaient disponibles, nous avons calculé la moyenne provinciale de la consommation par pied carré en nous basant sur les données déclarées pour les emplacements au sujet desquels nous en avions et sur leur superficie. Nous avons ensuite extrapolé cette moyenne aux emplacements sans données disponibles, en calculant la consommation selon leur superficie, ce qui a donné une estimation globale de la consommation provinciale tenant compte de tous les emplacements actifs.
  •  Provinces sans données sur les émissions : Dans le cas des provinces pour lesquelles nous ne disposions d’aucune donnée sur nos lieux de travail, nous avons utilisé les facteurs les plus prudents de la province dans laquelle ils sont les plus élevés et les avons multipliés par la superficie totale de nos bureaux pour estimer nos émissions.
  • Comme nous n’avons pas acheté d’énergie renouvelable ni de certificat d’énergie renouvelable, il n’y a aucune différence entre nos émissions du champ d’application 2 calculées selon l’approche fondée sur l’emplacement et celle fondée sur le marché. Par conséquent, les valeurs sont les mêmes pour les deux approches.

Champ d’application 3 : Autres émissions indirectes de GES

Voici les principales sources d’émissions (en t éq. CO2) du champ d’application 3 dans le contexte des activités de BDO :

  • Catégorie 1 : Biens et services achetés
  • Catégorie 2 : Biens de production
  • Catégorie 3 : Utilisation de carburants et d’énergie
  • Catégorie 4 : Transport et distribution en amont
  • Catégorie 5 : Déchets issus des activités[1]
  • Catégorie 6 : Déplacements professionnels
  • Catégorie 7 : Déplacements domicile-travail et télétravail
  • Catégorie 13 : Actifs loués en aval

Pour les autres catégories concernées, les émissions ont été calculées à partir de données d’activité réelles, des extrapolations ayant été effectuées au besoin.

[1] Nous savons que la gestion des déchets est un enjeu important pour les membres de notre équipe et les parties prenantes. Toutefois, il nous est difficile de recueillir des données sur la production de déchets, ce qui limite notre capacité à en rendre compte de manière précise. Dans les locaux loués par BDO Canada, la gestion des déchets est en effet confiée à des entreprises externes qui ne compilent pas de données sur la quantité de déchets produite. Même si les émissions associées à cette catégorie sont relativement faibles, nous reconnaissons qu’il s’agit d’un aspect à améliorer. Nous continuerons donc à chercher des moyens d’approfondir notre suivi et nos rapports sur la gestion des déchets.

Nous continuons de peaufiner notre processus de collecte de données et d’améliorer la qualité des données et des estimations. Nous pourrions donc recalculer les émissions de notre année de référence, conformément à la politique de révision des valeurs de référence de la SBTi, en cas de changements majeurs, comme les suivants :

  • Changements structurels au sein du cabinet;
  • Changements apportés à la méthode de calcul ou amélioration du degré d’exactitude des facteurs d’émission et des données sur les activités ayant une incidence considérable sur les estimations de l’année de référence;
  • Découverte d’erreurs importantes.

Nous procéderons à cette révision si ces changements entraînent une variation d’au moins 5 % des émissions totales de l’année de référence, afin que nos cibles restent pertinentes étant donné notre réalité opérationnelle.