Un nouveau rapport révèle que la rétention des talents, la transformation numérique et les critères ESG sont les préoccupations

27 octobre 2021

Toronto – Alors que la pandémie exerce une pression considérable sur les entreprises canadiennes, les décideurs du marché intermédiaire s'efforcent de repenser leur approche et leurs opérations selon une nouvelle étude réalisée par BDO Canada. Le Rapport sur les perspectives du marché intermédiaire en 2021 donne un aperçu des enjeux et des priorités de ces entreprises, notamment l'attraction et la rétention des talents, la transformation numérique, la chaîne d'approvisionnement et les critères ESG, en cette période critique toujours marquée par la COVID-19.

Le marché intermédiaire du Canada se compose d'un vaste éventail d'organisations réparties entre plusieurs secteurs d'activité et régions. Le rapport compare les opinions des petites entreprises (revenus inférieurs à 25 millions de dollars), des moyennes entreprises (revenus de 25 à 100 millions de dollars) et des grandes entreprises (revenus supérieurs à 100 millions de dollars) du marché intermédiaire. Les données recueillies indiquent que les moyennes entreprises, souvent omises des études de marché, font figure de modèles pour les petites entreprises qui souhaitent accélérer leur croissance, tout en s'inspirant des priorités des grandes entreprises.

« Il ne fait aucun doute que le marché intermédiaire se distingue dans l'économie canadienne », explique Daphna Smuckler, associée directrice au sein des Services en certification et comptabilité chez BDO Canada. « L'étude témoigne de la résilience et de la vision de ces entreprises, surtout en cette période difficile qui dure depuis plus de 18 mois déjà, tout en mettant à l'avant-plan les problèmes et les priorités qui leur sont propres ».

La moitié des moyennes entreprises éprouvent des difficultés à attirer de nouveaux talents.

Les entreprises canadiennes de toute taille et de tous les secteurs sont confrontées à des difficultés sur le plan du recrutement et de la rétention de talents, une tendance qui devrait se maintenir jusqu'en 2022. Le rapport révèle que 50 % des moyennes entreprises croient que leur plus grand défi est « d'attirer de nouveaux talents » et qu'elles continueront d'y être confrontées. Compte tenu de cette grande préoccupation et de la pandémie qui s'éternise, les chefs d'entreprises de toutes tailles (52 % des moyennes entreprises comparativement à 41 % des petites entreprises et à 55 % des grandes entreprises) cherchent à placer la santé mentale de leurs employés au premier rang de leurs priorités en matière de main-d'œuvre pour l'année à venir.

Fait intéressant, bien que la santé mentale soit considérée comme une priorité absolue, 43 % des moyennes entreprises ont indiqué que soutenir la santé mentale et le mieux-être de leurs employés était un défi de premier plan (comparativement à 34 % pour les petites entreprises et à 26 % pour les grandes entreprises) et elles sont plus susceptibles de trouver que la gestion des télétravailleurs pose problème (29 % des moyennes entreprises comparativement à 19 % des petites et des grandes entreprises).

Les entreprises ne sont pas toutes sur la même longueur d'onde en ce qui concerne le lieu de travail : certaines privilégient le retour au bureau, alors que d'autres préfèrent élargir les possibilités de télétravail. Selon l'étude, un peu plus du tiers des moyennes entreprises (35 %) souhaitent que l'ensemble des employés retournent au bureau le plus rapidement possible, tandis que moins du tiers (29 %) souhaitent donner plus de choix en matière de télétravail.

Même si les avis sont partagés entre le retour au bureau, le développement du télétravail ou une approche hybride, la nécessité de mettre la santé et le mieux-être des employés au centre des préoccupations est indéniable.

La vérité sur les facteurs ESG : il y a du pain sur la planche

Les moyennes entreprises ont l'intention louable d'accorder la priorité aux critères ESG, mais les données montrent qu'il leur reste du chemin à faire. Près des trois quarts (71 %) des répondants estiment que leur entreprise fait du bon travail relativement aux enjeux de développement durable, les deux tiers (67 %) des membres de la direction et du conseil d'administration considérant que la durabilité de l'environnement est une priorité. Cela dit, même si les facteurs ESG revêtent de l'importance pour eux, les données révèlent qu'ils pourraient en faire plus. Près d'une entreprise sur sept n'a pas encore pris de mesures pour appuyer le développement durable. Les mesures liées à la gouvernance sont loin d'être des priorités : créer un poste de direction chargé du dossier des objectifs en matière de critères ESG (20 %), mettre en œuvre un cadre en matière d'ESG (18 %), exiger des fournisseurs et des partenaires qu'ils répondent aux critères de durabilité de l'environnement (16 %).

Aller plus loin au chapitre de la transformation numérique

Les entreprises du marché intermédiaire, durement touchées par la pandémie, n'ont ménagé aucun effort en matière de transformation numérique. Au nombre des répondants, 54 % indiquaient que leurs plans ont été un peu perturbés ou considérablement perturbés. Cependant, la situation ne freine pas leur élan pour autant. L'étude montre que les moyennes entreprises ont prévu d'investir plus de ressources dans les projets de transformation au cours de la prochaine année (64 %). Qui plus est, ce chiffre s'élève à 77 % pour les entreprises qui ont élaboré et mis en œuvre, ou qui ont terminé, un projet de transformation numérique. En comparaison, les grandes entreprises (54 %) prévoient augmenter leurs dépenses pour soutenir la transformation numérique au cours des douze prochains mois et 59 % des petites entreprises diminueront leurs dépenses ou n'y apporteront aucun changement.

Selon les données, une autre raison explique l'engouement des entreprises pour la transformation numérique : elles sont satisfaites des résultats obtenus. Lorsqu'on leur a demandé si elles avaient obtenu le rendement du capital investi auquel elles s'attendaient dans le cadre de leurs projets de transformation numérique, plus des deux tiers (67 %) des moyennes entreprises ont dit que c'était le cas. Parmi les entreprises qui ont arrimé leur transformation numérique à leurs objectifs d'affaires, les trois quarts (75 %) indiquent qu'elles ont enregistré un rendement du capital investi, comparativement à aucune de celles qui ne l'ont pas fait et à 44 % de celles qui sont restées neutres sur le sujet.

Dans le contexte actuel, où les atteintes à la protection des renseignements personnels et les cyberattaques se multiplient, où les employés font du télétravail plus que jamais auparavant et où une expérience client positive et sans heurts a pris une importance inédite, les moyennes entreprises du marché intermédiaire reconnaissent qu'elles doivent placer la transformation numérique au centre de leurs préoccupations si elles souhaitent rester concurrentielles et rentables.

Priorités de la chaîne d'approvisionnement centrées sur la clientèle

La pandémie de COVID-19 continue de nuire à la gestion de la chaîne d'approvisionnement sur plusieurs plans, mais les entreprises de toute taille s'inquiètent surtout pour leurs clients. Interrogées sur leurs priorités en matière d'amélioration de la chaîne d'approvisionnement, les moyennes entreprises, tout comme les petites et grandes entreprises, ont placé le service à la clientèle en tête de leurs priorités. Parmi les autres grandes priorités, la durée du cycle de commandes des clients et le coût total de livraison figuraient en tête de liste.

« BDO Canada est particulièrement bien placé pour aider les clients à surmonter ces obstacles et faire face à ces priorités. Notre rôle consiste à aider nos clients à cerner leurs besoins particuliers, puis à élaborer et à mettre en œuvre des plans qui donneront des résultats concrets de façon ciblée », dit Daphna Smuckler.

Méthodologie

Cette étude s'appuie sur un sondage en ligne mené auprès d'environ 1 100 chefs d'entreprise du 8 au 19 juillet 2021 par BDO Canada et Léger Marketing, société de recherche indépendante en marketing. Les participants au sondage représentaient trois tailles d'entreprises : petites entreprises – moins de 25 millions de dollars, moyennes entreprises – 25 à 100 millions de dollars, grandes entreprises – plus de 100 millions de dollars. La marge d'erreur pour cette étude est de 3 %, avec un niveau de confiance de 95 %.

À propos de BDO

Chef de file des services professionnels, BDO offre une vaste gamme de services en certification, comptabilité, fiscalité et consultation. Forts de notre expertise en technologies de pointe et de l'accent que nous mettons sur les facteurs ESG, nous sommes fiers d'entretenir des relations à long terme avec nos clients au sein de nos collectivités à l'échelle du Canada et ailleurs depuis les cent dernières années dans pratiquement tous les secteurs d'activité.

Notre approche de l'expérience talent qui met les gens à l'avant-plan nous a fait gagner plusieurs prix, dont une place parmi les cent meilleurs employeurs du Canada pour l'année 2022.

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